Ma volonté est que mes dessins,mes estampes, mes bibelots, mes livres enfin les choses d'art qui ont fait le bonheur de ma vie, n'aient pas la froide tombe d'un musée, et le regard béte du passant indifférent, et je demande qu'elles soient toutes éparpillées sous les coups de marteaux du commissaire priseur et que la jouissance que m'a procurée l'acquisition de chacune d'elles, soit redonnée, pour chacune d'elles, à un héritier de mes goûts. EDMOND DE GONCOURT

Edmond et Jules

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Edmond de Goncourt par Nadar

Edmond de Goncourt par Nadar

mercredi 26 décembre 2007

Testament Premier codicille (Extrait de la plaidoirie )


Je cite en ce moment que pour mémoire les autres annotations, et j'arrive aux codilles qui suivent le testament.


Le premier est daté du 5 novembre 1887 ; il a pour objet de déclarer Alphonse Daudet seul exécuteur testamentaire. Sur ce point M.de Goncourt confirme sa disposition marginale du 5 janvier 1886, mais il ajoute qu'en cas de mort de Daudet, il lui substitue son fils Léon Daudet.


Puis, à M. Daudet, auquel il avait, je l'ai dit, fait part depuis lontemps déjà de ses intentions, il lit le texte même de ses dispositions testamentaires, qu'il ne lui avait pas encore communiquées, et nous trouvons dans le journal à cette même date de novembre 1887 :


Aujourd'hui cela ne va pas bien du tout . Je suis forcé de faire venir le docteur Malhène qui trouve à mon rhume le caractère d'une forte bronchite. Je fais quelques changements à mon testament et je lis à Daudet, mon exécuteur testamentaire, qui n'en avait pas encore connaissance.( Journal des Goncourt le mardi 8 novembre1887 page 223 Tome Septième Troisième mille Editeur Charpentier 1894 )






Plaidoirie de Me Poincaré de 1897 page 27

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