Ma volonté est que mes dessins,mes estampes, mes bibelots, mes livres enfin les choses d'art qui ont fait le bonheur de ma vie, n'aient pas la froide tombe d'un musée, et le regard béte du passant indifférent, et je demande qu'elles soient toutes éparpillées sous les coups de marteaux du commissaire priseur et que la jouissance que m'a procurée l'acquisition de chacune d'elles, soit redonnée, pour chacune d'elles, à un héritier de mes goûts. EDMOND DE GONCOURT

Edmond et Jules

Edmond et Jules

Edmond de Goncourt par Nadar

Edmond de Goncourt par Nadar

jeudi 31 janvier 2008

Suite et Fin Affaire d'état

http://collectiondedegoncourt.blogspot.com/2008/01/une-affaire-detat.html

En date du 14 février 1928

M Edouard Herriot, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-arts, interrogé à l'issue du conseil des ministres, a, d'après l'agence Havas, fait les déclarations suivantes:

M Raymond Poincaré, en tant qu'ancien conseil juridique de l'Académie Goncourt, avait consulté pour savoir si la publication de ces lettres engageait à un point quelconque ladite Académie.
Le président du conseil ayant répondu par la négative, je suis donc libre maintenant de consentir à cette publication et vais donner les autorisations nécessaires.


En date du 15 février 1928 (L'Oeuvre)

La question des lettres de Zola est réglée. Reste la question du "Journal des Goncourt ".

Extrait des lettres de Emile Zola à Messieurs de Goncourt, Ephémérides de l'affaire du Journal et de la Correspondance des Goncourt.

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